Branquignol, le centenaire de 1915: « L’OCA enfin! »

Première publication : 6 octobre 2015.

Parfois, ne vaut-il pas mieux une critique agissante que des actions improductives et secondaires? Cette question – insoluble apparemment – trouvera-t-elle sa réponse dans le passionnant discours de Branquignol?

« Mesdames, Messieurs les Retraités, chers amis,

J’ai créé l’OCA.

L’OCA, cela veut dire … Organe … de Crétinisation … Arménien.

Un Organe de Crétinisation … il en existe … d’autres encore plus idiots, pour l’ensemble des communautés …de ce beau pays que je remercie …pour sa grandeur car… comme le disait …le général Charles de Malraux… nous sommes tous des crétins agissants.

Et comme le disait l’homme d’État …André de Baudelaire, la critique est facile, le plus important c’est de ne rien faire pour bien agir.

L’OCA réunit … tous (sic) les associations … arméniens… qui attendent du concret.

Une action concrète, Madame (sic), Messieurs les ministres et chefs d’État, chers amis, en voici une : hier matin, nous avons fait sonner les cloches pour les commémorations du centenaire.

Voilà ce que l’OCA vous propose, fort du label du Grand Torréfacteur …

Pas le Grand Torréfacteur de l’époque Talaat….mais plutôt… le Grand Torréfacteur … des avaleuses de médailles, le Grand Torréfacteur du club vigilant.

Oui … très chers amis, messieurs les responsables et députés, Madame le Présidente (sic), et tous les autres… il faut être vigilant.

C’est vrai que … malgré … nos grands efforts, Mesdames, Messieurs, nous foirons. Pour foirer … oui, nous sommes des champions. »

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