Serzh Sargsyan s’y connaît en matière de guerre!

Première publication : 5 août 2016.

Serzh Sargsyan s’est souvent enorgueilli de ses supposés faits d’arme durant la guerre de l’Artsakh (Karabakh). D’après la rumeur, cette affirmation selon laquelle il serait un vétéran de la guerre entre Arménie et Azerbaïdjan qui a pris fin en 1994, aurait été créée de toutes pièces pour étoffer son CV. Son uniforme militaire aurait été acheté dans une boutique de farces et attrapes.

Serzh Sargsyan, pendant la guerre de l’Artsakh, serait resté cloîtré dans une ferme à contempler les vaches (pas celles de Naftalan) en attendant les « excellentes nouvelles » du front. Lorsque les troupes turques ont reflué vers l’Azerbaïdjan, le futur président s’est emparé d’une arme et a prétendu, tel Katch Nazar le poltron des contes arméniens, qu’il avait été le plus vaillant des soldats…

Comment défendre un président qui n’a même pas vu venir l’attaque azérie d’avril 2016 ?

Erdogan préparerait une purge parmi les acteurs de théâtre

Première publication : 18 juillet 2016.

Le président Recep Tayyip Erdogan songerait à ajouter à la longue liste des purges par catégorie socio-professionnelle (officiers de l’armée, juges, journalistes, députés) les figurants des parades festives.

« Il me semble qu’ils complotent dans le dos du président, ces bachi-bouzouks en tenue de parade ».

Certains eunuques et janissaires ottomans seraient déjà prêts à demander l’asile à Alexis Tsipras, mais ce dernier, courageux comme un Grec, a déjà fait part de sa volonté de retourner les effets des acteurs à la Turquie.

God Save the Tourists: 2,5 millions de britanniques visitent chaque année la Turquie

Première publication : 18 juillet 2016.

Les sujets de sa Majesté sont 2,5 millions, selon la BBC, à franchir chaque année les frontières de la Turquie, ce « grand pays » que l’Occident appelle une « démocratie ».

Au Parlement turc, à Ankara, les Britanniques viennent photographier le « charming » bureau du président Recep Tayyip Erdogan, en bouleversant son mobilier dans leur précipitation.

En effet, les touristes y ont cherché des souvenirs : cartes d’invasions militaires, listes des prochaines purges du président-héros.

D’autre part, les « fellow journalists », habitués des voyages exotiques, ne tarissent pas d’éloge pour le dictateur à la poigne de fer. Regrettent-ils de ne pas avoir connu les années Staline et Mussolini?

Putsch raté: Une journaliste enferme le président Erdogan dans son téléphone

Première publication : 18 juillet 2016.

Alors qu’il quittait son hôtel de Bodrum, en plein putsch raté du 15 juillet, le président Recep Tayyip Erdogan a été aspiré par le téléphone d’une journaliste.

Le président a demandé à la foule de venir démonter l’appareil pour l’en sortir. Mais à cette heure de la nuit, tout le monde dormait.

Réalisant que le téléphone serait son nouveau palais présidentiel, il en a appelé aux droits de l’homme et à l’Union européenne, mais là encore, tout le monde dormait.

Les bombes n’ont pas tardé à pleuvoir sur le téléphone.

Conflit du Karabakh: « C’était un très bonne moment. » (Bazar Flagellati)

Première publication : 21 avril 2016.

Ce court documentaire suit les péripéties du photojournaliste Bazar en Azerbaïdjan, près de la frontière avec le Karabakh (Artsakh).

Loin de ses habituels ateliers photo ou de ses « expo » municipales, Bazar Flagellati s’est aventuré au Karabakh, durant la seconde guerre d’avril 2016 provoquée par l’Azerbaïdjan.

« Avec un regard tellemeneu, je dirai forte et innocent, por éduquer le jeuneu, je trouvé la force de cet util photo est feurmidable. »

Bazar, qui a longtemps défendu l’Azerbaïdjan, et nié le droit à l’autodétermination et à l’autodéfense des Arméniens, a-t-il apprécié cette expérience photo?

« C’était un très bonne moment, mais j’ai pas vu mes photos dans les porhtefeuilles de soldats. Je croyais pourtant populairh. » Les clichés du photojournaliste sont en effet publiés dans le prestigieux National Geo-Clochedouille.

« Être le photojornaliste, ce n’est pas seulement faire le photo, c’est leur faire dire n’importe quoi sur les murs. Car le mur est longue depi que je raconte les histoires pour des changements seuciâles dans le monde. »

« O force de laisser quelque part le vérité », le révisionnisme photographique de l’Azerbaïdjan passe-t-il par Bazar Flagellati?

Les pays que Bazar visite « depuis vingtaine d’années » sont des pays à risque et souvent, deviennent très instables après l’intervention de puissances étrangères.

« C’est ça que vous commencez à réfléchir, dit Bazar après l’explosion d’une mine à quelques mètres des caméras. Quand vous mette jamais lé pied au bon endroit ».

Karabakh: « L’équilibre des forces dans le Caucase n’est pas une notion inappropriée. » (Dimitri)

Première publication : 21 avril 2016.

Le directeur de l’Institut de Recherche sur le Caucase, Dimitri, a voulu répondre aux vives critiques de la société arménienne suite à la mort de soldats arméniens causée par des armes russes. Les Arméniens se sont étonnés que la Russie, leur alliée, continue de vendre des armes à l’Azerbaïdjan, qui s’est lancé dans une courte guerre contre l’Arménie en ce début du mois d’avril.

« Si vous perdez des soldats et des civils au Karabakh (Artsakh) et en Arménie, et que vous vous plaignez ensuite, c’est que vous n’avez rien compris à la subtilité politique », a dit Dimitri d’une voix monotone.

« L’équilibre des forces, c’est un super concept. Si un tank détruit un autre tank, et qu’il est détruit à son tour, et que leurs occupants respectifs ont tous deux été blessés au bras, c’est OK. L’équilibre des forces est maintenu.

J’ai lu dans la presse que l’Arménie souhaitait avoir du pétrole et du gaz, elle aussi, afin de maintenir cet équilibre par le biais économique.

Vous n’avez pas de mer Caspienne ni de mer Noire, ni de gaz dans vos sous-sols arméniens. Il faudrait, pour réaliser votre souhait, trancher l’Azerbaïdjan en deux, ce qui vous laisserait un accès à la mer Caspienne, par exemple.

Pour l’instant, nous préférons vendre à l’Arménie de l’armement de seconde main à crédit puis racheter ses industries, et vendre cash à l’Azerbaïdjan de l’armement moderne, et lui laisser ses industries. C’est ainsi que nous maintiendrons l’équilibre des forces dans le Caucase… Vous voyez bien que l’équilibre des forces dans le Caucase n’est pas une notion inappropriée. »

Cuisine azerbaïdjanaise: beurre d’arachide à la sauce caspienne

Première publication : 21 avril 2016.

Nous avons épluché le livre de recettes de l’Azerbaïdjan, le plus souvent sans tomber sur autre chose que des pages blanches.

Seule dérogation à la règle, la recette du beurre d’arachide à la sauce caspienne. Et celle-ci, elle n’est pas piquée des hannetons. Un grand fourre-tout culinaire qui s’étale sur plus d’une dizaine de pages.

Le beurre d’arachide s’ajoute ici inutilement à la sauce caspienne, déjà lourde en matières grasses.

Ne serait-il pas mieux d’insérer dans ce plat une spécialité arménienne?

L’humoriste Erdogan assigné à résidence après avoir insulté le chancelier Böhmermann

Première publication : 21 avril 2016.

Le satiriste et humoriste de Turquie Erdogan a défrayé la chronique en se moquant du chancelier allemand lors d’une émission de télévision turque. Prenant exemple sur les comédiens de One Man Show, qui excellent dans ce genre d’humour, Erdogan s’est lancé dans une blague sur le chancelier Böhmermann, successeur d’Angela Merkel, récemment mise à la retraite pour raisons personnelles.

La blague d’Erdogan a été jugée « choquante » et « inacceptable » par les autorités allemandes.

Et comme tout le monde se fiche de cet aspect-là du problème, venons-en à la blague d’Erdogan:

« Le chancelier Bomberman est raciste car il a dit qu’il y avait trop de Dobermann en Allemagne ».

Suite à cet essai désastreux, l’humoriste Erdogan a été assigné à résidence par la police de Gülen, afin de ne plus paraître à la télévision turque.

« Que faites-vous pour réduire la tension au Karabakh? »: des nouilles au lard

Première publication : 12 avril 2016.

« Que faites-vous pour réduire la tension au Karabakh? » hurlent les médias allemands, au bord de l’hystérie.

L’Allemagne, quel que soit son chancelier ou sa chancelière, n’est pas autorisée à parler dans les circonstances présentes. Spécialiste des génocides au XXe siècle, le liquidateur de l’Europe et le proxénète centenaire de la Turquie ne peut avoir l’ambition de faire la morale aux Arméniens, à Erevan ou à Stepanakert.

Quant aux journalistes ou experts d’Allemagne courtisant la Turquie, ils sont comme les concubines des harems ottomans, et ne peuvent donc faire autre chose que satisfaire les désirs et caprices d’un pacha.

La tension, ou plutôt la surtension azérie sur la ligne de front, est une question sensible à laquelle l’Europe ne devrait pas être mêlée.

En revanche, il y a au moins une réponse équilibrée à ce problème de surtension:

L’envoi d’un Schinkennudeln dans leurs gueules de Dampfnudel d’impérialistes.