L’IFRIT souhaite se rapprocher de ses amis

Les différences subtiles entre États occidentaux et dictatures militaires, notamment sur la question souvent évoquée de la coopération internationale, échappent régulièrement aux Européens.

En effet, il existe diverses formes de coopération, par exemple, de la part des Turcs de l’Empire ottoman, diverses manières de la pratiquer, qui impliquent rarement l’honneur et la transparence, mais plutôt le banditisme et la spoliation.

Quoi qu’il arrive, l’IFRIT, think tank turcophile, maintiendra le cap de la « coopération » avec ses amis ankariotes.

On appelle ça l’amour aveugle (conférence dînatoire de 2019, IFRIT), la passion panturquiste (soûper de 2018, IFRIT), la vassalisation internationale (petit-déjeuner de 2017, IFRIT).

Journaliste La Turquie a récemment bombardé un…

IFRIT Il faut parler avec les Turcs.

Que faut-il répondre aux incursions turques en…

Il faut nous rapprocher de nos partenaires turcs.

Comment les Européens devraient-ils réagir à…

Yok! Yok! Yok!*

*Non! Non! Non!

God Save the Tourists: 2,5 millions de britanniques visitent chaque année la Turquie

Première publication : 18 juillet 2016.

Les sujets de sa Majesté sont 2,5 millions, selon la BBC, à franchir chaque année les frontières de la Turquie, ce « grand pays » que l’Occident appelle une « démocratie ».

Au Parlement turc, à Ankara, les Britanniques viennent photographier le « charming » bureau du président Recep Tayyip Erdogan, en bouleversant son mobilier dans leur précipitation.

En effet, les touristes y ont cherché des souvenirs : cartes d’invasions militaires, listes des prochaines purges du président-héros.

D’autre part, les « fellow journalists », habitués des voyages exotiques, ne tarissent pas d’éloge pour le dictateur à la poigne de fer. Regrettent-ils de ne pas avoir connu les années Staline et Mussolini?

Le « Daeshgiving » d’Erdogan

Première publication : 27 novembre 2015.

Le Obama Thanksgiving est une occasion pour la dinde d’être pardonnée par le président, chaque année, depuis 1947, et couler ensuite des jours heureux dans une ferme américaine. Cette fête présidentielle est en outre une manière de rendre hommage aux soldats américains en leur servant un repas.

C’est original, sauf que de l’autre côté du globe, les fêtes ont un goût plus âcre qu’aux États-Unis.

Au Moyen-Orient, les djihadistes de Daesh traversent la Turquie comme une passoire pour se faire servir un autre genre de repas.

Il y a d’abord, en guise d’apéritif, les véhicules, les armes, le renseignement et l’argent.

Quant au plat principal, c’est une drôle de soupe que les marmitons Recep Tayyip Erdogan et Ahmet Davutoglu servent à leurs groupies lors de cette écœurante opération « Daeshgiving » : pas très russe dans l’assaisonnement.

« Leur diplomatie entre Orient et Occident » n’y va pas avec le dos de la cuillère dans l’aide à Daesh et il faut tourner la soupe pour voir au fond de la marmite l’avenir de la Turquie.

Le « Daeshgiving » des djihadistes d’Orient et d’Occident annonce un final pathétique pour la Turquie.

Attentat d’Ankara: 70 millions de Kurdes parmi les manifestants…

Première publication : 13 octobre 2015.

D’après l’agence de presse euro-américaine Branquignol News, la Turquie serait peuplée de 70 millions de Kurdes et sympathisants d’extrême gauche.

C’est pour cette raison, selon le professeur Will Targavarsian, de l’université de Skunks, que les Occidentaux veulent faire croire que les manifestations ayant lieu en Turquie ne comptent que des Kurdes et des opposants d’extrême gauche.

« Oubliant la “diversité” turque, les Occidentaux voient des Kurdes dans l’anti-Erdoganisme. Par contre, ils évoquent volontiers le “pluralisme” et la “diversité” de la société turque quand ils veulent montrer que leur sacro-sainte Turquie est essentiellement démocratique. Mais lorsque l’expérience trompe leurs dogmes réactionnaires, ils se plaignent des minorités, et disent “c’est de leur faute si le président turc est contesté”. Si l’on suivait cette logique, l’anti-Obamanisme serait le seul fait des Caucasians et de la NRA. Il ne faut pas être un Boson, une particule d’Orsay ou un physicien américain pour connaître la vérité derrière le subterfuge. » (Déclaration du professeur Targavarsian)

Charles Aznavour: Ils sont tombés…à Deir ez-Zor les missiles français

Première publication : 6 octobre 2015.

Alors que la Syrie allait affronter des mois cruciaux pour son avenir, les Français, qui avaient laissé partir via la chère Turquie leurs djihadistes « made in France », déclenchèrent leurs frappes contre les bases islamistes. Les Français tombèrent…dans un satané piège : la commémoration du centenaire du génocide des Arméniens. Le régime syrien s’étonna que l’intervention militaire française se fût déroulée dans le lieu principal d’extermination des Arméniens, Deir ez-Zor, à l’occasion du centenaire du génocide de 1915-1916.

Afin de montrer son armada à Damas, l’État français, par la voix de son ministère des Affaires étrangères, avait lancé un retentissant ultimatum à la Syrie dont elle souhaitait changer le régime. Si « vous n’écoutez pas la voix de la France, nous chanterons à capella. »

Plus tard, cinq drones pour enfants – acquis dans un bazar qatari à prix d’or – entraient donc en Syrie pour y effectuer au nom de la France des frappes chirurgicales sur des « cibles prioritaires », c’est-à-dire à Deir ez-Zor.

Le chanteur de variétés, Charles Aznavour, découvrant les frappes françaises sur Deir ez-Zor, a surgi d’une de ses caravanes où il faisait la sieste pour alerter les journalistes.

Le chanteur, qui a remplacé Gérard Chaliand comme géopoliticien auprès des médias, a déclaré à la télévision que Deir ez-Zor était une banlieue d’Alger, que les missiles français devaient épargner.

L’artiste, finissant par comprendre que Deir ez-Zor n’était finalement pas situé dans la banlieue d’Alger, mais en Syrie, a souhaité la pacification de la Syrie et annoncé aux journalistes le titre inédit de son prochain album :

« C’est merveilleux la guerre à contretemps ».

Considérablement vôtre : L’Union eurasienne russo-turque

Première publication : 24 juillet 2014.

Un enregistrement sonore a récemment été retrouvé par la police hongroise, dans un café suspecté d’être proche des milieux néo-nazis. Le sac, de la marque Vuitton, aurait appartenu à un diplomate étranger. La bande audio était en très mauvais état, et la police scientifique n’a pas pu entièrement la reconstituer. Seules quelques bribes de la conversation ont pu être sauvegardées. Les services secrets hongrois ont identifié les voix d’un Russe et d’une Turque.

DÉBUT DE LA PISTE AUDIO

« D’ailleurs…Méditerranée…Considérable ! Considérable ! » s’exclame l’homme à l’accent russe.

« Pouvez-vous…yok yok ? » interroge la femme à l’accent turc.

« Le…navire…les mangeurs de grenouilles…Russie…satisfaisant. »

« Et…les Kurdes…yok…pétrole…retournent leurs vestes… »

« …de…Ukraine…Considérable. »

« Israël…Chypre…Égypte…yok. »

« Prison eurasienne…incarcération…Union eurasienne…intégration… »

FIN DE LA PISTE AUDIO

« Pardon aux Arméniens »: Ils sont 30 000 sur 77 millions à le dire en Turquie

Première publication : 4 juillet 2014.

Paravon Niharian a déclaré lundi à l’Académie devant une salle vide (son éditeur et son attachée de presse) :

« Nous pouvons nous montrer extrêmement optimistes quant à certains progrès constatés en Turquie et en Arménie de l’Ouest sur la question arménienne. En effet, 30 000 habitants sur, je crois – ah ! j’ai oublié le nombre de la population là-bas – ont demandé pardon aux Arméniens… »

Paravon Niharian s’est interrompu lorsqu’un homme lui a glissé un billet dans la main. Paravon Niharian a rapidement lu le texte, puis s’est exclamé :

« Ce sont 30 000 personnes sur un total de 77 millions d’habitants, qui ont signé la pétition demandant pardon aux Arméniens ! Après 99 ans, c’est quand même ça ! »

Une très bonne recette de votre grand-mère pour l’ouverture de la frontière entre l’Arménie et la Turquie

Première publication : 4 juillet 2014.

Lors du récent conseil du Congrès Républicain Prospère, une étonnante et croustillante recette de cuisine a fait sensation chez les oligarques arméniens, qui se sont empressés de prendre des notes, nôrmal, on ne plaisante pas avec la gastronomie en Arménie.

La recette pour l’ouverture de la frontière (en réalité arméno-arménienne) sans préconditions peut se résumer en cinq étapes :

– Lâchez une pincée d’oligarques d’Erevan en Arménie de l’Ouest pour y chercher cinquante sacs de plantes et de légumes.

– Mélangez le tout avec du poil de loup gris dans une marmite d’huile bouillante.

– Ajoutez-y un kilogramme de pommes de terre et de poivrons, puis faites mijoter le tout pendant une demi-journée jusqu’à ce qu’une croûte se forme à la surface.

– Recouvrez la surface de lait entier, de beurre, puis reversez le contenu de la marmite sur de la terre ferme, puis patientez une journée.

– Faites construire par-dessus une Église en chocolat. Attendez le lever du soleil si vous réussissez à ne pas vomir avant.

La frontière, à peine ouverte le temps de la confection de la recette, se refermera aussitôt.

Die Grüne fait une découverte archéologique sans précédent à Trapizonde

Première publication : 6 juin 2014.

« Qu’est-ze que z’est que zela ? » demande le professeur Peter Manchmal, meneur de l’expédition archéologique du parti écologique allemand Die Grüne.

« Der gemäßigt islamischen Partei AKP ! » répond une voix souterraine.

« Un parti politique, izi à Trapizonde ? » s’étonne Herr Manchmal.

« Ja. Wir sind konservativ – wie die CDU » explique la voix d’un ton caverneux.

« Ja… ze crois qu’il est nézezaire de reboucher ze trou. »

Herr Manchmal fait signe à ses hommes de lever le camp.